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Avant les exigences, les risques.
Optima Machine Risk portera sur l’appréciation du risque, avec l’EN ISO 12100 comme cadre. Il est en développement : nous en parlons avec vous lors d’un échange de 30 minutes, à partir de votre propre démarche.
En développement
30 minutes en visio, gratuit, sans engagement.

Optima Machine Risk est un logiciel d’Optima AI, en développement. Il portera sur l’appréciation du risque des machines, avec l’EN ISO 12100 comme cadre. L’évaluation des risques reste celle du fabricant, et les décisions qui en découlent aussi.
On commence par les limites de la machine : son usage normal et le mauvais usage raisonnablement prévisible. Viennent ensuite les dangers, l’estimation et l’évaluation de chaque risque, puis sa réduction. Et on y revient : la démarche est itérative, chaque mesure de réduction se réévalue.
L’évaluation des risques menée à la conception ne se confond pas avec l’évaluation des risques professionnels de l’employeur, celle du document unique. L’INRS le rappelle dans sa brochure ED 6389. La première est l’affaire du fabricant ; la seconde, celle de l’employeur qui utilise la machine.
C’est elle qui détermine les exigences essentielles qui s’appliquent à la machine, et la machine se conçoit en tenant compte de ses résultats. Tant que la conception bouge, l’analyse bouge avec elle.
Qu’elle vive dans un tableur ou dans un logiciel dédié, ses conclusions servent ailleurs : la documentation technique reprend la liste des exigences applicables, les mesures de protection et les risques résiduels, et les utilisateurs doivent être informés de ces risques résiduels. Une analyse qui n’est pas à jour décale tout ce qui en part.
On commence par les limites de la machine : son usage normal et le mauvais usage raisonnablement prévisible. Viennent ensuite les dangers, l’estimation et l’évaluation de chaque risque, puis sa réduction. Et on y revient : la démarche est itérative, chaque mesure de réduction se réévalue.
L’évaluation des risques menée à la conception ne se confond pas avec l’évaluation des risques professionnels de l’employeur, celle du document unique. L’INRS le rappelle dans sa brochure ED 6389. La première est l’affaire du fabricant ; la seconde, celle de l’employeur qui utilise la machine.
C’est elle qui détermine les exigences essentielles qui s’appliquent à la machine, et la machine se conçoit en tenant compte de ses résultats. Tant que la conception bouge, l’analyse bouge avec elle.
Qu’elle vive dans un tableur ou dans un logiciel dédié, ses conclusions servent ailleurs : la documentation technique reprend la liste des exigences applicables, les mesures de protection et les risques résiduels, et les utilisateurs doivent être informés de ces risques résiduels. Une analyse qui n’est pas à jour décale tout ce qui en part.
Optima Machine Risk portera sur l’appréciation du risque, avec l’EN ISO 12100 comme cadre. Nous le développons, et nous n’en décrirons les fonctions qu’une fois qu’elles existeront : cette page ne présente pas un logiciel qui n’est pas encore là.
Il prendra place dans l’axe Conception et risques d’Optima Compliance, à côté d’Optima Machine Design, qui rédige les documents de conception de la machine.
Si l’analyse de risques de vos machines vous occupe aujourd’hui, parlons-en : votre démarche, vos documents, ce que vous attendriez d’un tel outil.
Optima Machine Risk s’adressera à ceux qui mènent l’évaluation des risques d’une machine au moment de sa conception. Pas à l’évaluation des risques professionnels de l’employeur : c’est un autre exercice, avec un autre document.
Au bureau d’études, l’évaluation des risques dit quelles exigences essentielles s’appliquent et oriente vos choix de conception. Elle suit le projet jusqu’à la dernière modification de plan.
Le règlement (UE) 2023/1230 fait entrer dans l’évaluation les risques des interactions entre machines formant un ensemble. Chaque machine a son analyse ; les risques de leurs interactions entrent aussi dans l’évaluation.
Les principes de l’évaluation des risques s’appliquent aussi à votre démarche de fabricant de quasi-machines (annexe III, partie B, point 5 du règlement).
Optima Machine Risk portera sur une démarche dont le fabricant reste responsable. Il ne décidera de rien à votre place.
Nous ne le vendons pas aujourd’hui et n’annonçons aucune date.
Aucun de ces agents ne fait l’appréciation du risque. Ils travaillent autour d’elle : sur les documents qui la précèdent, ou sur ceux qui en partent.

Votre analyse de risques existe ? Optima Doc Creation en part, avec l’analyse fonctionnelle de la machine, pour rédiger le premier jet de la notice d’instructions, et signale ce qui manque.

Côté exploitant, au poste de travail : à partir de la notice, des analyses de risques de la machine et de votre document unique, il identifie et cote les dangers du poste, puis prépare la fiche de sécurité au format ED 126 (modèle de l’INRS).
Optima Machine Risk n’est pas encore en service : il ne reçoit aucun document. Dans Optima Compliance, hors outils d’essai, vos documents sont stockés en France. Ils ne sont jamais accessibles à un autre client. Ils ne servent pas à entraîner un modèle d’IA.
Optima Machine Risk n’est pas vendu aujourd’hui. L’échange de 30 minutes sert à parler de votre cas.
L’échange est gratuit.
Dans le vocabulaire de l’EN ISO 12100, repris par l’INRS, l’analyse du risque regroupe trois temps : déterminer les limites de la machine, identifier les phénomènes dangereux, estimer les risques. L’appréciation du risque, c’est l’analyse plus l’évaluation, qui dit si une réduction est nécessaire. La réduction du risque vient ensuite, et le processus est itératif.
Non. L’évaluation des risques menée à la conception de la machine ne se confond pas avec l’évaluation des risques professionnels de l’employeur, celle du document unique ; l’INRS le rappelle dans sa brochure ED 6389. La première revient au fabricant, la seconde à l’employeur.
Le fabricant. La directive 2006/42/CE (annexe I, principes généraux, point 1) comme le règlement (UE) 2023/1230 (annexe III, partie B, point 1) lui demandent de veiller à ce qu’elle soit effectuée ; la directive cite aussi son mandataire. Le fabricant de quasi-machines y est tenu selon les mêmes principes (règlement, annexe III, partie B, point 5).
À l’annexe I de la directive 2006/42/CE, puis à l’annexe III du règlement (UE) 2023/1230, applicable à partir du 20 janvier 2027. Elles sont obligatoires. C’est l’évaluation des risques qui détermine lesquelles s’appliquent à une machine donnée.
Le point 1.1.2 b) fixe un ordre, le même dans la directive et dans le règlement. D’abord éliminer ou minimiser les risques par une conception intrinsèquement sûre. Ensuite, prendre des mesures de protection pour les risques qui ne peuvent pas être éliminés. Enfin, informer les utilisateurs des risques résiduels, en précisant si une formation particulière ou des équipements de protection individuelle sont nécessaires.
La démarche reste la même, en cinq temps. Le règlement y ajoute les dangers prévisibles liés à un comportement ou à une logique évolutifs, selon les niveaux d’autonomie de la machine, et les risques des interactions entre machines formant un ensemble (annexe III, partie B, point 1). Il s’applique à partir du 20 janvier 2027.
Elle y figure : la liste des exigences essentielles applicables, les mesures de protection mises en œuvre et les risques résiduels. C’est le point b) de l’annexe IV, partie A, du règlement (UE) 2023/1230, et l’annexe VII, A, 1 a) de la directive 2006/42/CE.
Optima Machine Risk fait partie de l’axe Conception et risques d’Optima Compliance. Un autre agent y travaille déjà, sur les documents de conception.

Version pilote, avec accompagnement
Il rédige avec vous les documents de conception de la machine, à partir des documents de votre projet. Pas d’essai en ligne : nous vous le montrons lors d’un échange de 30 min.
Pour aller plus loin :
30 minutes en visio, gratuit, sans engagement.
Gratuit, sans engagement. Avec notre chargée de relations clients, en visio, sur la tâche, le dossier ou la machine que vous choisissez.
La réservation s’ouvre sur Google Agenda, dans un nouvel onglet.
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